Les violons, le retour ! épisode 2

Publié le Publié dans balades d'été

IMGP2486Une fois n’a pas suffit… comme je le disais dans mon dernier post, « le violon sur le sable » ce sont trois représentations sur une semaine. Et trois fois plus de plaisir !

Ce soir-là, mardi 22, pas de place réservée dans les gradins, mais c’est l’occasion de s’approcher ainsi de la scène. Le temps est splendide, un magnifique ciel bleu sert de toile de fond à la scène… et à la foule massée sur le sable. Lorsque nous arrivons vers 18h30, une marée de serviettes, de fauteuils et de parasols recouvre la plage.

Mais bien décidées à trouver une bonne petite place, nous réussissons avec beaucoup de diplomatie, à nous installer sur 50 cms carrés de sable laissé vierge !

Le paréo installé, ne reste plus qu’à patienter tranquillement, tout en observant les répétions sur la scène.

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Les  musiciens, les danseurs, les chanteurs, évoluent en tenue décontractée, et l’ambiance est chaleureuse et gaie, pendant que le soleil couchant illumine les peaux dorées…

Les artistes vont dîner tandis que nous et les 50000 autres spectateurs faisont durer notre pique-nique, arrosé selon les groupes, de champagne, de rosé, de bière ou de tout rafraichissement bienvenu. Malgré la densité humaine, l’ambiance est bon enfant, et le spectacle est aussi coloré que sur la scène un peu plus tôt !

Peu à peu, le crépuscule laisse la place à la nuit, les spots et fumigènes éclairent les chaises en tenue de mariée… et l’orchestre arrive au grand complet.

Vont se succéder des artistes  qui excellent chacun dans leur domaine : le violoniste Nemanja Radulovic, impressionnant de virtuosité et de présence, la pulpeuse soprano Julie Fuchs, un group de chanteurs de comédie musicale à l’esprit « Brodway », l’étonnante joueuse japonaise de Koto, une danseuse étoile et ses superbes partenaires… de vibrants moments entrecoupés par des morceaux classiques, toujours présentés avec brio par notre chef d’orchestre préféré ! 

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Le temps passe trop vite, et le feu d’artifice final, bref mais toujours grandiose nous surprend presque.

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Mon fidèle destrier pentax planté sur son monopod, m’accompagne évidemment. Je me mélange un peu dans les réglages, je bloque les isos sur 3200 maximum (un peu de grain, mais encore rattrapable) et en mode « vitesse » pour régler ce paramètre en fonction des différences de lumière, ce qui n’est pas évident. En effet d’une seconde à l’autre, l’intensité lumineuse change. De plus, impossible d’avoir une vitesse trop lente, les artistes étant plus mobiles que lors de la précédente représentation (le lac des cygne n’est pas très rock and roll, mais ça bouge quand même, des danseurs classiques !)

je me demande si je ne vais pas prendre des cours de photo de « concert », tiens…

Avez-vous déjà tenté ? quels sont vos trucs pour réussir à capter des images nettes et pas trop « bruitées »?

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